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Arts, Ecologie et Entreprise

Ecrit par Pauline Dauffer

le 07.10.2016

Questions écologiques, environnementales, ou encore, qui touchent au développement durable, sont des problématiques, des sujets d’actualités très présents dans notre quotidien.Les médias, les journalistes, les politiques s’emparent de ces thématiques sujettes à débats, les citoyens se révoltent de scandales comme le rachat de Monsanto par Bayer, mais il existe également de nombreux autres discours qui ne sont pas assez entendus. Une façon différente de s’exprimer mais tout aussi touchante, voir plus. Il s’agit des Artistes.

Dans cet article, nous nous attarderons sur un photographe professionnel, artiste plasticien, Vincent de White, qui est à l’origine de deux projets passionnants autour de la nature et du respect de ses écosystèmes.

nature
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Vincent de White cherche à travers une exposition de photo à sensibiliser un large public sur la thématique essentielle des semences paysannes.

  • - Une qualité gustative des fruits et légumes incomparable
  • - Des fruits et légumes 5 à 20 fois plus nutritifs
  • - La rupture avec l’utilisation de l’inévitable sachet de graine F1

Mais comme le veut souvent notre société, des lois viennent limiter les initiatives allant à l’encontre des gros leaders de certains domaines. C’est pour cette raison que Vincent à choisi d’utiliser son talent de photographe pour mettre en avant les bienfaits des semences paysannes.


« J’ai pensé que pour éveiller les visiteurs à ce sujet, il n’y avait pas mieux que de montrer l’intense beauté de nos fruits et légumes, quand ils sont en bonne santé, le raffinement de leurs graines, de leurs fleurs, de toutes ces merveilles anatomiques, de leur variété, de leurs savoir-faire mystérieux… »

Vincent De White propose ainsi une exposition de photographie présentant la beauté de fruits et légumes issus de graines de semences paysannes. Découvrez cette, ancienne et nouvelle, façon de consommer des fruits et légumes, présentée sur des tirages en format panoramique de 80 cm par 2,50 m.


Implantées dans la nature, l’objectif de ces sculptures est d’attirer l’attention du public sur la faune locale et le respect de l’environnement. L’information sur la présence d’espèce animale dans une biotope est délivrée de façon poétique : il ne s’agit pas d’une exhortation à respecter la faune locale, mais une invitation plus affective à l’envisager. Un petit animal à l’aspect attachant déclenche autre chose qu’un simple panneau technique… Mais comment les Zoosphères vont-elles se retrouver dans la nature ? C’est là la beauté du projet, la visée participative, le côté collaboratif.

  • - par des gens comme vous et moi, lors de l’achat d’une sculpture, une deuxième est créée à destination d’une association environnementale. Cette dernière implantera le petit animal dans la nature.
  • - par des entreprises, collectivités ou associations qui souhaite développer leur image, communiquer d’une façon un peu différente.

Un travail sur le développement d’un réseau entre chacune des zoosphères connectées est en cours. La personne contribuant au projet sera mise en avant à travers la participation à une zoosphère. L’art est un réel moyen de communication, d’expression qui est de plus en plus incontournable. Vincent de White nous présente ces deux projets, sincères et alarmistes, sur une thématique déjà bien exploitée, celle de l’environnement. Mais nous n’aurons jamais assez d’artistes prêts à utiliser leur art pour transmettre un message, leur message. C’est le concept même de l’Articutlure.

L’originalité des sujets de photographie, de la mise en réseau, de l’implication des acteurs du monde de l’entreprise est à noter pour ce projet, soutenu par INERIA Communication, une agence d’Articulture.